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La presse en parle!

  

Tétralogie : La Madeleine Proust, une vie (1925-1945)

  

Tome 1 – Quand j’étais p’tite

Sortie en 2013

 

  

Coups de cœur de Gérard Collard: France 5 

Un livre indispensable ! À lire d’urgence pour planter ses racines et se relier à notre histoire. 

Gérard Collard: France 5

 

Pas de pittoresque facile, ni de nostalgie, juste un ode à un monde dur. On se régale d’un style nourri au foin langagier, doté d’un rythme enlevé et juste. 

Comme un slam plein de sève et de joie. 

Figaro Madame IP

 

Ligne après ligne, Lola creuse le sillon. Avec tendresse, elle décrit la rudesse de la vie d’alors. Loin de toute bouffonnerie, on y ressent l’amour tendre et sincère que porte à sa région, celle qui est montée à Paris. 

L’Impartial (Suisse) SB

  

Quand J’étais p’tite  est donc le premier tome de la saga Proust. Lola se révèle être une franche-conteuse. Le style est vivant, alerte, habité par des personnages hauts-en couleur et truffé de dialogues truculents... Elle entre de plein pied, avec ses petits sabots de gamine, dans la littérature. 

Critikator

 

La Madeleine Proust, une vie,  c’est un véritable travail d’investigation ethnologique, dans les us et les coutumes de la France paysanne des années 30. Un monde rythmé par le cycle de la vie et des saisons, raconté et transcrit avec un souci d’authenticité et d’exactitude qui donne au moindre détail une valeur historique. L’alchimie est d’ailleurs des plus réussie: Quand on referme le livre, on a l’impression qu’on se dépossède de La Madeleine, tellement on a pu faire corps avec elle. Un livre prégnant de réalisme. 

Ce roman, c’est une succession de 62 tableaux orchestrés d’une main de maitre, qui nous emmène au cinéma, tout en restant dans notre fauteuil!  

Du vrai Pagnol au pays de la cancoillotte. 

Journal Universitaire (71) SP

 

 

 

Ce livre, c’est aussi vivant qu’un film. 

France Bleu – Thierry EME

  

Comme autant de madeleines de Proust...

Echos des Communes/ Beaune

 

 

 

A force de lire la prose de la Madeleine, on finit par l’entendre. 

L’Est Républicain KF

 

A l’heure où tout va trop vite, c’est réconfortant et plus qu’instructif de se replonger dans ce monde paysan, d’où beaucoup d’entre nous sont issus. Dans ce témoignage, jamais d’amertume, juste le constat du réel. Le style est une musique de la voix de la Madeleine, et les dialogues en sonnent d’autant plus vrais que vrai. 

Le Monde Libertaire PS

 

 

 

A la Recherche d’émotion, de vérité, d’humour 

C’est à Dire TC

 

 

 

Ce roman révèle une grande conteuse, au style coloré et poétique.

Le Bien Public

 

La saveur que l’écrivain fait passer dans son ouvrage reste en nous comme une attache indestructible. Oui, ils vivaient cette vie simple et pauvre, mais vraie parce que proche de la nature. Lola sait nous entrainer à la rencontre de nous-mêmes, entrer aux tréfonds de nos mémoires, et traduire le message des campagnes, que peu d’humains aujourd’hui savent valoriser. Elle trouve de la chaleur, là où n’existaient que des joies primaires, et elle nous la communique pour rappeler que l’essentiel est bien de se comprendre et de se souvenir.

Magasine des Francs-Comtois à Paris PG

 

  

 

Quand j’étais p’tite nous emmène dans le quotidien du milieu paysan de l’entre-deux-guerres, du côté du village imaginaire de Derrière-Les-Gras.

Tout sonne tellement vrai qu’on se demande si la Madeleine, elle aurait pas existé ou bien? 

Le Pays Comtois VF

 

 

 

On engloutit les pages comme un gâteau de fête, le temps d’une veillée. 

Une gourmandise tenace qui nous pousse vers le rêve, une saga paysanne de haut vol, enchanteresse à tirer des larmes aux plus coincés de la vie. C’est la splendeur candide des gens des d’ssus d’Morteau, lyrisme attendrissant qui n’a rien à envier à celui de Pagnol. 

Plouc Magasine Christian Décamp 

 

Depuis  Courbet, en passant par Clavel, le Cirque Plume, et la Madeleine, le Haut-Doubs peut être fier de ses rejetons. 

Journal de Saône et Loire MS

 

Un roman complètement immergé dans l’histoire, et une dénonciation féroce des conditions de vie des enfants, en particulier des filles obligées de quitter l’école pour s’occuper de la fratrie, quand elles ne se font pas tripoter par un oncle pervers. Edifiant! 

Vu du Doubs

  

Ce roman rend la Madeleine plus vivante que jamais. 

Infomag (Nièvre) PZ

  

Un vrai travail d’historien. Une description à l’os des conditions de vie de l’époque. 

Ce qui fait la force de ce roman, c’est sa profondeur.

On passe la moitié du roman à pleurer et l’autre moitié à rire comme un fou. 

Chapeau, Madame Lola de Maupassant!

L’Est Républicain JS

  

Une fois encore elle nous étonne, fidèle à sa mécanique des mots, elle nous offre la biographie inventée de son personnage, de 1925 à 1939. 

A travers cet ouvrage, elle demeure fidèle au franc-parler, au langage déstructuré, à la tournure d’esprit si singulier et terriblement  touchant de sa Madeleine Proust. 

Mais l’on doit surtout à Lola Sémonin son sens inné du détail et de l’observation. A son talent d’humoriste et de comédienne, est lié celui d’historienne. A qui sait lire entre les lignes saura décrypter la sensibilité, le désir de transmettre et la sagesse de la condition paysanne, où l’essentiel et la vérité tentent de réhabiliter un regard positif chez ceux qui disposent du superflu en passant juste à côté de la vie. Un livre à deux lectures pour sourire, pour apprendre avec la Madeleine et avec l’énergie de Lola. 

Erik Poulet Reney

Coup de cœur Couleur papier / France Bleu Bourgogne

  

C'est une très attachante surprise que ce premier tome des Mémoires de celle qui squate la nôtre depuis 30 ans déjà: La Madeleine Proust. 

On se doutait bien que, sur le plan purement documentaire, tout y serait. Et tout y est.   

Mais Lola Sémonin ne se contente pas de son grand huit de la nostalgie. Et davantage encore que cet impeccable tableau Rossignol d'un temps disparu, ce qui captive, c'est une subtile analyse en creux du fonctionnement de la société française d'alors, qui, bien que tout juste ripolinée par la loi sur la laïcité de 1905, était toujours puissamment chapeautée par le sabre et le goupillon. Bien sûr, du haut de son XXIème siècle qui a récolté les fruits de Beauvoir et de certaine fin sixties, on distingue entre les lignes une Lola Sémonin qui tient les rênes de son personnage : une petite Madeleine qui, bien que fidèle au premier rang à l'église, vaillant aide de camp dans la cuisine comme au coup de bourre des moissons, se pose, à l'instar de son auteure, bien des questions. Une petite Madeleine dont le coeur se serre de devoir quitter l'école où elle a pressenti l'orée d'un nouveau monde. Elle les a tant appris par coeur (et pris à coeur) ces mélodies scolaires que sont les règles de grammaire, les poésies, qu'elle ne comprend pas bien qu'on l'en prive et que le travail aux champs doive l'emporter sur l'Instruction. La culture sur la Culture. Avec la docilité de Gazelle (la jument familiale tant pleurée), elle avancera dans les quatre saisons de la Vie qu'on lui imposera mais gardera toujours au fond d'elle ce précieux trésor de la Connaissance.

 « Plus réussi est le méchant , plus réussi sera le film », déclara un jour malicieusement Hitchcock. Et voici que que Lola Sémonin suit le conseil du grand Alfred en faisant surgir de derrière la meule de foin la silhouette oblique de l'oncle Gustave et l'effroi de certaine limace.  Cette part d'ombre d'un livre où certains n'aimeraient voir que la nostalgie inoffensive d'un Almanach Vermot est certes audacieuse mais hisse indéniablement l'ouvrage un cran plus haut qu'une simple parution régionaliste..  

Bien évidemment, l'on passe un bon moment à se demander où est Madeleine, où est Lola dans le style à l'oeuvre, d'une imparable simplicité, avant de quitter à regrets le copieux de témoignage de 450 pages qui s'arrête aux prémisses de la Seconde Guerre Mondiale et qui permet à son auteure d'offrir, via la popularité patrimoniale de son personnage, une belle vengeance à toutes les femmes étouffées par le patriarcat mais aussi à tous les sacrifiés de la Culture. C'est du beau boulot ! 

A suivre….Chic !

Lire 

J . C

 

 

Tome 2 – Ma drôle de guerre

  

Coup de cœur de Gérard Colard : France 5 

Ce roman est magnifique de poésie et de vérité. Je suis scandalisé que les médias n’en parlent pas. C’est une faute grave de ne pas lire Lola Sémonin. 

France 5 – Allo docteur – Gérard Colard 8/1/16

  

Lola Sémonin fait revivre un monde rural oublié, grâce à la puissance du langage… Cette fois encore, dans ce tome 2, la magie opère. Le projet romanesque va bien au-delà du pittoresque par l’énergie frondeuse qui s’en dégage. L’orfèvrerie des dialogues, la richesse du vocabulaire, la force de la mémoire. Mais comment fait-elle un truc pareil ? 

Madame Figaro – LP

  

Comment ne peut-on pas lire ces deux livres qui parlent de nous, de ceux qui ont fait notre pays, de ces femmes sans qui la France ne serait pas celle qu'elle est ! Et surtout ne pas lire ces deux tomes c'est passer à coté d'un immense moment de lecture, un grand plaisir et pénétrer dans un monde où l'amour, l'amitié, la nature font exploser la vie ! J'AI HONTE !!! Et c'est pour cela que... J'AI BESOIN DE VOUS !!!!! IL FAUT SAUVER CES DEUX ROMANS ET SURTOUT PERMETTRE AU TROISIÈME DE PARAITRE !!! Ces romans appartiennent à notre patrimoine et a notre mémoire collective ! Ces livres parlent des femmes et de leur combat pour exister !!! Ils sont de la qualité d'un "Plateau" de Franck Bouysse !! J'AI BESOIN DE VOUS POUR RÉPARER UNE INJUSTICE !!!!!! Partagez ce message ; SAUVER CES LIVRES C'EST UN PEU SAUVER DE NOUS-MÊME ET DE NOTRE HISTOIRE..." 

Gérard Colard – 25-6-2016

  

Il y a énormément d’humanité au fil des chapitres qui se lisent avec un bonheur, comme si on découvrait un grenier chargé de souvenirs. L’auteur a un grand talent de mettre en mots les sentiments humains. 

Culture-Hebdo – Québec

  

Avec ce roman et surtout son humour fin et ciselé, elle nous donne une description des conditions de vie à une époque agitée, avec un fond de documentation très bien fourni qui plonge le lecteur dans un réalisme poignant. Mais la plume de l’auteur est aussi légère et fluide avec des dialogues amusants et bien sentis.  

La Marne

  

Lola écrit super bien. C’est passionnant. On entend la voix de la Madeleine. On rit et on pleure. On vous invite à plonger dans ce roman et on attend la suite avec impatience. 

France 2 – C’est au Programme- Damien et Sophie Davant

  

Lola ! ta plume a le respect qui trace les sillons de ta noble campagne. Tu habites la Madeleine comme personne. Elle est ton auréole, ta carapace, ta cuirasse. Ters voyages. 

Et les pages de cette bible aux odeurs de terroir filent comme une gourmandise, allument un cinéma au plus profond de l’âme, une soif de liberté parmi ces gens simples que la fatalité caresse ou poignarde au hasard du destin. Oui, la vie est une drôle de guerre, bis repetita jusqu’au tout dernier souffle. 

Lola ! J’aime tes mots, j’aime ta plume. La Madeleine t’appartient, elle est chair de ta chair. Immmortelle comme l’espoir. 

Christian Décamps _ Plouc Magasine

 

Un ouvrage formidable de Lola Sémonin, à lire d’urgence. 

Un style vivant qui donne à voir, à sentir, à entendre.

Mag - Les Francs comtois à Paris

  

Lola Sémonin n’a pas son pareil pour planter le décor, créer des ambiances. les personnages haut en couleur et les dialogues souvent croustillants se succèdent au fil des pages. Les bons mots ne manquent pas: »J’avais le cœur sec comme un cœur de banquier! »

Avec ce nouveau roman au rythme enlevé, Lola Sémonin confirme son talent d’écrivain. 

La Terre de chez nous

 

La Madeleine a 14 ans. Son regard sur le monde et les adultes s’aiguise, son intérêt pour la vie sociale et la chose publique prend naissance et force. Cette période où des soldats arrivent dans le Haut-Doubs suscite nouveauté et diversions dans une monotone vie paysanne et laborieuse.  

Elle retrouve forcément les ingrédients du pur romqn de terroir, ainsi le paysage et le ciel, les saisons et les gestes, les hommes et les bêtes, les jours et les heures. Mais loin de la corde sensible d’une inutile nostalgie, elle fait émerger comme un peintre, un tableau de la vie d’alors, s’animant à travers le contexte de ces années 40. Il y a au fil des pages de l’émotion, de la vie, des personnages en quête d’une vérité. Elle offre une comté bien plus humaine que floklorique. Et nous rappelle aussi, à sa façon, que la province et le terroir donnent à voir, à entendre et à connaître les hommes et les femmes. Et restent un creuset pour la mémoire. 

L’Est Républicain – Yves Andrikyan

  

La Madeleine se fait entendre sous la plume sensible, fouillée et généreuse de lola Sémonin.

Le Mag 

 

La Madeleine ne s’inscrit pas dans son époque. Elle inscrit l’époque. 

Diversions Magazine – Frédéric Dassonvil

  

Ce roman m’a happée et ne m’a plus lâchée. 

Bibliotéca Magazine

 

Coup de cœur : 

C’est un pan de l’histoire des petites gens de cette époque qui défile pour nous, à travers le regard de la Madeleine, que nous attendons de retrouver sur scène et dans la suite de sa vie contée par sa crétrice. 

Radio Massabielle – pointe à Pitre

  

Coup de cœur : 

Cette saga est une des plus belles choses que j’ai lu. C’est merveilleusement écrit, très profond. C’est nos racines, c’est un cheminement intellectuel à travers une famille de paysans dont on est tous issus. 

Je suis impatient de lire le tome3. 

Il faut absolument lire cette écrivain.

France 5 – magasine de la santé – Gérard Colard 26/2/2016

  

Cette fois, la Madeleine retrace l’année évocatrice 1939-1940, avec ce vocabulaire patoisant, une palette tellement riche cousue d’humour et qui nous vient du côté des Gras, un lieu cher à Lola Sémonin. On partage dans les scènes de la vie quotidienne de toute une famille, l’année de cette « Drôle de Guerre ». Des émotions, du pittoresque, une fresque qui balaye l’actualité politique et artistique, l’évocation des chansons, des noms mythiques, les échos parisiens jusqu’à Morteau. C’est un livre-musée, une page d’histoire animée par un esprit d’abord sensible, mais ô combien attachant, pittoresque je l’ai déjà dit, et d’une poésie cachée entre les mots, là où tout lecteur concentré pourra l’atteindre.  

Un livre à vivre plutôt qu’à lire, tellement il est plein de vie ! 

Erik Poulet-Reney – Couleur Papier – Yonne

  

Lola Sémonin a eu la bonne idée de sortir sa Madeleine Poust des scènes de spectacle pour l'expédier aux champs... littéraires. Après un premier volume consacré aux années 1925-1939, la Madeleine plonge dans les années 39-40. La jeune Madeleine a 14 ans. Elle trime à la ferme. En septembre 39, elle se retrouve face à la guerre, écoute les adultes dont les réactions semblent tout droit sorties des analyses de Marc Bloch (L'étrange défaite). C'est une drôle de guerre qui commence. On y va en traînant les godillots. Du drôle grinçant, on passe au tragique du printemps 40. Lola Sémonin trousse la vie de la Madeleine avec son style et un réalisme poignant quand elle raconte pare exemple le passage des réfugiés venus du nord de la France et de Belgique, mais aussi la débâcle des troupes françaises épuisées et abandonnées. 

L'Esprit Comtois

  

Le talent de Lola Sémonin tient dans l’art de l’écoute et de la collecte. La force du roman, truffé de détails, témoigne de la vie paysanne, de ses us et coutumes, accent compris. Cette drôle de guerre apparaît alors comme une parenthèse exotique, avec l’arrivée de soldats mobilisés sur le territoire frontalier. Ceux-là sont originaires de Bretagne, du sud de la France, de Paris. Les langages nouveaux étonnent puis séduisent. Les instants partagés dispensent le plus souvent joie et émotion, comme ce jour du cochon en plein hiver, véritable moment de fête. Du coup c’est une vision très différente de la guerre que l’on découvre au travers de ces pages. Evidemment, il s’agit d’une période courte, avant la débâcle, mais une période particulièrement intéressante à découvrir, ne serait- ce que pour le genre d’événements qui ont pu avoir lieu dans ces circonstances et généralement assez peu retracés dans les livres d’histoire. Le roman fourmille de mille détails, recréant à merveille la France de ces années-là, et plus précisément la Franche-Comté. Un grand bravo à l’auteure. Et vivement la suite. Ne manque plus qu’une adaptation cinématographique. 

Marc Sapolin - Extendedplayer.fr

  

La Madeleine a 14 ans quand les soldats mobilisés viennent s’installer dans les fermes qui longent la frontière suisse du Haut-Doubs. Ils bousculent et parfois enchantent la vie réglée comme une horloge de cette famille, jusqu’à la débâcle en juin 40. Le flux des réfugiés, décrit avec un réalisme poignant, entre en résonance avec les évènements d’aujourd’hui. Ces images à la Courbet et ces dialogues truculents révèlent un véritable écrivain.   

L’Alsace

 

Le premier tome s’achevait alors que son cœur d’adolescente s’emballait pour un joli « bonami ». Quelques mots suffisent pour en faire une femme endurcie… Lola sémonin est une vraie conteuse. Ça, on le savait. Elle aime indéniablement ses personnages et sait décrire les scènes du quotidien.

La plume de l’écrivain est vive et très souvent hilarante. 

La saga qu’elle a entreprise est un véritable hommage au haut-Doubs, à ses paysans. Et l’on attend avec impatience la suite. 

Olivier Bachelard – L’Union

 

... S’ensuit une description de la vie quotidienne sous l’occupation, d’une rigueur sans doute renforcée par les témoignages que Lola Sémonin a su dénicher et exploiter pour les inscrire dans un roman plein de vie et de charme dans l’atmosphère glaçante de cette «drôle de guerre», qui ne fait que perdurer. Une tranche de vie à déguster, avant que Lola ne nous écrive la suite de cette saga. Elle nous a déjà conquis lors du premier tome, se prolonge avec le second... Vivement l’arrivée du troisième, que nous attendons «avec gourmandise», comme dirait le poète Arthur Rimbaud... 

Patrick Schindler 

Le Monde Libertaire

  

"Voilà une œuvre, une véritable œuvre (et c'est rare, très rare de nos jours) : avec de l'émotion en permanence, une connaissance du sujet incroyable, et surtout un style, une voix, une justesse totale... Elle évite tous les écueils : l'exposé historique ; le côté terroir-cliché-caricature ; l'image trop démonstrative ; la niaiserie de l'adolescence ; la lourdeur d'une description ; le comique grossier... Rien de tout cela dans cette belle écriture ! Il y a une légèreté dans les pas de la Madeleine, et de la peine souvent, et des espoirs qui sont les nôtres. La voix évolue en même temps que le personnage grandit, sans qu'on s'en rende vraiment compte, subrepticement, au rythme des années qui s'écoulent. Ce roman rend intelligent son lecteur car il lui donne la possibilité de "voir", d'une façon assez proche de l'art cinématographique. Tout est poésie, tout est cheminement, tout est battement du cœur, tout est attente. L'attente de la jeune fille qui "tombe" amoureuse comme on tombe dans ces pages ; la menace grandissante, inquiétante d'une guerre presque là ; le rite des journées chargées d'une adolescente qui doit élever frères et sœurs ; mille choses que je ne dois pas dévoiler. Bien sûr que c'est le Haut-Doubs, avec son franc-parler aux images incrustées et décalées, mais c'est à l'universel que tend l'histoire lorsqu'elle rejoint la grande Histoire. Pas besoin d'être franc-comtois pour vibrer ou pour comprendre. La compréhension est immédiate, totale, décisive, terrible ou joyeuse. La rigueur de Lola Sémonin nous donne de la vigueur. Que Flammarion la presse de terminer le tome 3 car on en redemande de notre petit bout d'humanité qui nous aide à comprendre mieux le monde actuel. Et il y a urgence"… 

Pascal Truchet 

Journal du Lycée Belin

 

 

Tome 3 – Sous la botte 

 

Magnifique Saga ! Indispensable ! 

Une des plus belles saga de l’année ! La meilleure saga de ces dix dernières années. Je suis envoûté par cette série dont personne ne parle. C’est vivant, c’est plein d’humour, c’est pétillant. Elle y met des mots du Jura, ça donne de la couleur. Une fois que vous êtes embringué dans cette histoire, vous ne pouvez plus la lâcher. C’est fabuleux. Et si besoin, j’en reparlerai la semaine prochaine parce que c’est fabuleux !

Gérard Colard  

France 5 

Le magazine de la santé 

  

Merci à vous pour votre fraicheur, pour ce livre qui restera dans ma mémoire pour longtemps. 

Martial Debriffe 

Alsace TV

  

Je trouve que l’on n’en parle pas alors que c’est exceptionnel. Il y a une redécouverte d’un époque. C’est tendre, c’est drôle, c’est plein d’humour, c’est émouvant, truculent, parce qu’elle a un style ! Elle écrit merveilleusement bien. Il y a la nature impitoyable qui est là, magnifique. C’est tout en violence, c’est aussi entre les rires et les larmes, c’est plein d’amour. 

J’attendais le tome 3 avec impatience. Dans ce tome 3 la Madeleine est envoyée à Paris pour être bonne. C’est extraodinaire le choc de ces deux mondes. C’est plein d’aventures, c’est hyper documenté, c’est passionnant. 

Ça raconte nos racines. C’est nos racines. On vient tous de là. 

Vous faites une action de justice en achetant ce livre.  

Radio Sud

Les coups de cœur de Gérard Colard

Emission de Valérie Expert

  

Cette fois encore, Lola Sémonin nous prouve qu’elle n’a pas « rangé son talent dans sa poche » après avoir quitté la scène, mais « l’a mis dans sa plume » …

L’auteure s’appuie sur de nombreux documents historiques, pour nous faire revivre ce morceau de la grande histoire, vu par le petit bout de la lorgnette pleine de verve et du bon sens de la jeune Madeleine Proust ... Aussi délicieux que le bon comté du Jura ! 

Sous la botte », un livre que l’on lit d’une traite, tellement il vous coule entre les doigts ! Ce qui était d’ailleurs, soulignons-le, déjà le cas des deux premiers tomes de la Vie de la Madeleine. 

Le monde Libertaire 

Patrick Schindler

 

Lola, ta plume enchanteresse caresse les âmes au plus profond des sentiments humains… captivante et généreuse, cette saga est et restera un grand moment de littérature contemporaine et populaire pour les siècles à venir… vivement la suite. 

Christian Descamps 

Plouc magasine

 

Une incroyable saga démarrée en 1925 avec la naissance de la Madeleine qu’il faut absolument lire dans l’ordre pour découvrir un personnage de fiction né sur scène il y a plus de 35 ans et devenu plus réel que jamais. Une écriture virevoltante, vivifiante, précise, touchante, bouleversante, ciselée comme un diamant qui vous emporte dans un tourbillon d’histoires des paysans du haut-Doubs qui rejoint la grande histoire, le tout dans un bain revigorant de poésie, d’amour, d’humanité en dépit des grandes difficultés de la vie. Cette saga, unique en son genre, est juste magnifique et prodigieuse. Jamais une lecture ne ml’a apporté un tel bonheur ! 

Patrick Zawada 

Radio RCF - Nièvre

 

Elle nous manque notre Madeleine Proust. Vous savez ce personnage qui a sillonné toutes les routes de France jusqu’à l’Olympia, cette Madeleine Proust, qui a fait vivre la Franche-Comté dans le cœur de dizaines de milliers de personnes, Lola Sémonin nous la fait revivre dans ses ouvrages, La Madeleine Proust, une vie. Nous retrouvons notre Madeleine, avec son humour, sa verve, et ce plaisir qu’elle nous donne à travers l’écriture de Lola. Elle pourrait en écrire dix, tant elle nous apporte le soleil qui nous manque vraiment. 

Ce tome 3 est un très bon roman, très bien écrit. On retrouve le choc entre le milieu rural et Paris, le choc entre les pauvres et les riches, mais toujours avec ce même regard de compassion, de gentillesse et de bienveillance. 

C’est un roman plein de poésie, mais aussi plein de suspens. On avale les pages. C’est mon coup de cœur de la semaine. À lire d’urgence. ! 

Matthieu Chanvillard 

Alsace TV

 

Lola Sémonin s’applique à  faire parler sa Madeleine de manière drôle et savoureuse. Sous la botte est un roman sensible et emballant, rempli d’action, d’humour et d’émotion.

Guy JAULETLe Progrès

  

L’auteure est habile dans l’art de rendre les détails de cet univers simple, âpre et authentique. Un roman qui nous étreint d’émotions entre deux éclats de rire. 

Catherine Chaillet - L’Est Républicain

  

Lola Sémonin a un talent fou et un cœur immense. C’est un bonheur de lecture, de générosité, d’émerveillement. Un roman d’apprentissage aussi. Lola Sémonin écrit de son regard vif, coloré… Transmet ses émotions avec un talent qui n’appartient qu’à elle. On attend le tome 4 

Lili au fil des pages

 

De péripéties en péripéties, ce roman historique nous saisit par le regard aiguisé de la Madeleine, par ses images si vivantes et l’émotion qui nous empoigne sans cesse. L'écriture coule dans ses veines, et après le succès de l'incontournable personnage de la Madeleine Proust, elle entre dans la cour des grandes auteures contemporaines. 

L'écriture vit en elle : Lola Semonin est l'âme de la Madeleine Proust et tellement plus encore... - HAUT DOUBS FEMMES

Journal haut-Doubs femmes

 

Coup de cœur : 

L’un des livres les plus attachants de cette rentrée, on le doit à Lola Sémonin, plus connue derrière son personnage mythique de la Madeleine Proust, qu’elle a créé et incarné sur scène depuis 1982. Un personnage franc-comtois, avec un accent à couper au couteau, un patois et une culture arrachés à la terre, mais avant tout celui d’une belle âme pieuse, sensible, courageuse et terriblement attendrissante. A travers cette fresque judicieusement romancée, la trame historique scrupuleusement tissée en filigrane d’une séquence à une autre, permet un regard affiné au laser sur le fossé social entre le monde paysan pauvre et à la fois riche de sagesse, et celui des nantis gavés de foie gras et de champagne. De tout ce quotidien de la Madeleine, le lecteur fait aussitôt acte de compassion, éprouve l’injustice, la révolte au fil des 38 chapitres rédigés par une Lola Sémonin, passée de comédienne à historienne et auteure talentueuse, avec ses valeurs d’intégrité, sa générosité, sa sensibilité et la poésie, mais invariablement avec son sens de l’humour inimitable et conservé ! Un livre qui ne demande qu’à être adapté, mis en scène ou sur écran ! La matière est une mine saisissante de détails introuvables dans les manuels scolaires sur cette époque de contrastes et de barbarie. 

Triage FM 94.5 - Erik Poulet-René

 

Le premier bonheur c'est cette espèce de mise en évidence du peu de considération que les riches ont pour les pauvres, cette lutte des classes qui à l'époque n'était même pas violente parce que vécue comme naturelle... Et d'ailleurs, bien que certaines "scènes" m'aient bouleversée d'indignation, rien n'est caricatural, les riches parfois peuvent être "récupérables en humanité" et se montrent curieux, voire presque généreux envers cette petite bonne femme sans intérêt autre que celui qui peut contribuer à les servir ou à améliorer la pénibilité toute relative de leur vie, par son  savoir d'expériences dures. Et puis j'ai admiré la prouesse : la Madeleine s'exprime en petite paysanne pas très cultivée, avec son vocabulaire mâtiné de patois et pourtant, il y a une patte d'écrivain. Combiner les deux, chapeau ! 

Martine Boncourt - Le Nouvel Educateur

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Lola Sémonin & La Madeleine Proust - Site officiel - Site Officiel